04.01.2017

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Ça me plume. Ça m’abrite. Ça marbre. Arbre que j’agrippe et dont je tombe facilement, maladroitement, souvent, à chaque repas. C’est comme un os, je tombe dessus et ça touche mon squelette, mon intérieur, mes entrailles, ce qui me tient debout. Grignoter. Gris. Ni noir, ni blanc. Gris, c’est fade. Grignoter. Guigne et note. Fausse note qui marque le tempo et ce note sur mon corps, mon visage, mon équilibre. Mon équilibre alimentaire. Et qui est libre alimente l’air. Et le courant d’air gonfle mon ventre et le vent gonfle la tente, tout deux ont le ciel nuageux. C’est vaste et je m’y perds, comme sans trace. Malgré qu’elle, ou L, elle m’en a laissé pleins la tête, pleins les idées. Mon équilibre me dit :J’aimerais être plus fort que l’air que ce L aux pieds longs et au dos droit
Le mien se trappe, il se trappe, s’attrape. Cette chasse arrondit mes fesses, mes joues, mes jambes. Ça et puis et, puis ça pisse sur mon territoire, sur mes terres plantées de convictions qui ne conviennent en rien et me plantent, là.
C’est comme de l’herbe, et je parle de la mauvaise. Je la taille et ça pousse encore. La taille, la mienne, je la taille et elle pousse encore. Mon tour de taille me joue des tours, de taille puisque. Puisse que je n’y puisse. Je m’entaille, la taille. Que j’aille, que tu ailles, qu’elle aille, qu’elle s’en aille, qu’elle se taille, ma taille. Encore une fois!
Je pourrais la poser sur papier, du papier ligné mais elle ne la tient pas, la ligne.
C’est un crépuscule qui bouscule et crée le non qui dit oui. Ça gèle mon paysage, ça secoue. Sa, non elle n’est pas mienne.
Il faut que je suive ses traces, ça m’aide à mieux la surveiller, à la sur veiller, c’est plus que veiller, c’est plus encore. Éliminer les traces, car ça en laisse, ça et des séquelles. Ce n’est qu’elle et pourtant, elle est comme un loup, elle me mord. Je la fais + 4. Le loup me fait rentrer dans une recherche, un endroit sans bruit. Mais loup y es-tu? Que fais-tu?

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