08.04.2016

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Le dialogue de deux plus deux qui font quatre quatre yeux au carré à la terrasse d’un café aux mets, au mais, haut mais, au m2 car écoute ce qui se dit d’un ton grave à travers les tons clairs.
C’est un bonnet rouge haut sur pattes mal chaussé qui le corps comme un ruban se perd dans un café au lait.
Je dis non au désir pudique, aux politesses sous voilettes et à l’intérêt timide. Je vais ou inspiration il y a et il devient parfois ils et je tâte pour voir ce qu’il y a . Le culot perdra l’un et sauvera l’autre éblouit par le ventre aux jambes longues qui n’hésitera pas à soupirer qu’il a envie de s’emballer. La persévérance a beau user d’artifices pour éblouit l’écho, le sommeil hormonal ne triche pas, entre elle et lui il n’y aucune insomnie. J’abdique.
Je reconnais la beauté de l’instant dans le bousculement.
Le luxe du cramponnement, passionnément, follement, irraisonnablement capable de défricher la valse à trois temps, si régulière. Immerger la tentation d’un homme à lunette, d’un dos fort séduisant par sa carrure qui donne envie de sacrifier toute sécurité et de ne concilier ni l’un, ni l’autre. Je souhaite juste être inspirée. Je bouge si mes doigts bougent. Je ne renonce à rien; pas plus à la grâce d’une bonne vieille jupe volage car volage et voyageuse je le suis peut être. Il n’y a rien à prouver. Mon regard calcule sa direction sans se tromper, mon instinct comme uniforme, comme étendard pour l’expérience. C’est que l’écriture chavire, culbute et cogne aux limites des bienséances.
Corpus delicti.
Je dis.
J’écris.
J’envie.

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