Le 23 octobre 2015

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On prend une grosse voix. On prend. L’appartenance des silencieux. Des si l’on si ou si eux? La part est tenace, solide sont les – en ce moment – . Les non bavards. Les noms bavent ardemment les discrets, les dix créent une exiliation du coeur en nage, du coeur qui se ménage mais du coeur en surmenage. J’ai la pensée torrent. La panse qui se tort en aval, en avalant les mots, quand ils sortent, il sont souvent périssables.
Péril en bouche, la mémoire est d’abord gestuelle et c’est ce même geste qui tue le elle. Quittes-tu? Tu es sous l’influence d’un discours intérieur qu’on appelle l’instinct. L’instantané ne pèse que trois cris par jour. Chose banale quand on comprend que le silence prend racine, que la distance s’enracine et que depuis là, on se tait. On se terre sous l’incapacité d’agir sans attirer l’attention. Sans a il ne reste que -ttire, tire l’attente par le nez, par les vers, parlez vers celui ou celle qui plus sel ou plus poivre, vraiment je crois qu’il faut que je dorme hormis ce que le do pousse à ré et le ré à mi, à mi-mesure hurle certainement couché sur le sol. La musique se tait. La gamme parle tout bas. Tout bat encore si on s’y colle, si on y colle l’oreille. Raye ce disque ce – il dit que – . Il ne dit plus rien. Pluriel sont les mois qui vont venir pointés d’un fa ou d’un sol. D’un face au sol, d’une remise sur pieds.

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