Le 16 octobre 2015

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Ma tête est un peu confuse, un peu. Elle est comme un rideau qui pend, juste pas assez long pour capturer toute la lumière. Elle va a rebrousse-poil. Elle est située comme un lampadaire, un élément central. Elle entend quand le stylo humecte ses lèvres et elle aime ça, ma tête. Malgré elle, ça m’a à nouveau sauté sur le dos. Ça me courbe dans la rondeur de l’eau. Ça me noie, parfois. Ça s’étend comme un large boulevard, une boule qui va rarement, une largeur qui se fait rare et qui se met sur le haut d’un buvard. Ça pompe.
La brosse ne s’agite pas dans le courant d’air. Elle court dans l’air. Sans nœuds. Cent nœuds. Mais eux, ne manquent pas d’air mais, couper court, plus court encore, plus ras qu’un carré qui commence à s’y faire, à plaire, un manque de flair, sûrement.
L’imperfection m’intéresse. L’impair fait taire les prouesses. Les que faire? Les détresses. Mettre un imperméable sur mes mots. Un perd mais ou va l’autre quand tombe les maux? Là où il pleut. Là où il peut. Je préfère rester couverte. L’imperméabilité me déstabilise.
Histoire d’oser l’insignifiance pour un cours
L’insigne court dans l’histoire
L’histoire de l’art
L’art de faire la cour

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