Le 28 septembre 2015

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Je m’attache à des images, à un pas de course. A un pas. Surtout. Course à appât. Et je revois des A. A condition que l’on se plaise. Car, l’écriture devient adulte. Elle prend des hanches, des fesses, des poils. Au poil, à poil, dès le début. Le début, c’est un espace vide, un espace qui résonne. Ensuite, une rencontre se place comme une table, droitement, sans y faire attention on commence à s’y habituer, à l’accepter. Il y a un nouveau quelque chose à toucher. Il y a un peu moins de place, c’est mieux. Un peu, c’est mieux. Et puis un nez se place sur une étagère, des yeux, des cheveux. Il faut s’y habituer. Il faut s’habituer au remplacement. Mais il n’y a rien dans l’indéfini de l’espace, de défini, ni d’un. D’un instant à l’autre, ça passe. Rien ne demeure dans la spontanéité du désir, ça manque de tact. Tactile. Tac du il?
La pierre favorise le dialogue. Le peignoir s’est endormi sur la porte. La porte est fatiguée.
Nuancer. Nu en ses. Huant ses anses. Séance de nu. Nuant, participe passé de nuer. Synonyme de nuancer.

De l’habitude, comme un intérieur, une pièce solitaire. L’habitude est-elle notre seule sécurité?

L’habitude.

L’habit tue de son manteau.
La bille tue.
Roulante habitude.

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