Le 27 août 2015

Nécessité. Née, c’est si tes. Tes « si » naissent. Ils naissent. C’est des nécessités.
Bruits des paroles. Bruire de paroles. Écoutez l’un qui teint un peu. L’instinct. L’un ce teint et l’autre? Il n’y a plus d’autre. Autre floraison, raison de nouvelles obstinations.
Nous courons. Nous court plus que on mais tant que il et je sont à court, ça marche.
Ventre gonflé. Vent regonflé. Fléau navigue. Gaiement.
Robuste et pleine comme un œuf, le 9 avance à reculons mais le 6, la tête à l’envers a les pieds dans la bonne direction.
Vous sautez à la corde? Je vous l’accorde, je m’épuise, je m’évade, je m’épanche. Mes penchants s’alourdissent, se musèlent. Muses elles m’accompagnent, me soulagent, m’apprennent me prenne en considération quand je me perds. Repère. Père encore. Corps. Or je me soigne, humainement. Me mène à prendre mes marques ailleurs puisque mes marques démarquent un territoire qui ne me correspond plus. Plus tant que ça. Ça fait peur. Peur toujours. Jour et nuit. Nuit ce qui refuse d’être démasqué.
J’essaie de me rassurer dans les mots, de les accrocher, de trouver une suite logique. Je les noue, je me prouve qu’il y a une continuité, une suite logique ou du moins, une solution envisageable quand tout semble flotter et ne pas poser la plante des pieds.
Je peine à écrire, je force la cadence. Je pousse le mot comme sur un plongeoir, je l’oblige à tomber, à prendre le risque de faire un plat. Plat, tout est là dans ce P qui coule du nez sur un L qui s’enroule sur un A qui se redresse sur un T assis de profil. Ça bloque. C’est fainéant.

Il y a beaucoup de choses que j’aime mais certains endroits coincent.

Coïncidences délayées d’un P et d’un S qui liés, continuent de shooter dans ce simple point, cette balle qui les sépare, qui les amuse qui grisant, soulève l’inattendu de l’emballement.

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