Le 13 juillet 2015

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Et ça prend le souffle, souffle qui se prend les pieds, les pieds dans le nez, nez à nez avec la naissance d’un ventre qui se ronge de baume pour mieux faire passer l’exil qui se coupe les paupières.

Prière de passer plus tard, plus tard quand la respiration sera couchée et que ma tête ne sera plus qu’une infusion. Infuse est la science des rêves qui trahissent les sourires menteurs des jours heureux. Heureux soit celui qui sait. C’est à peu près tout. Tout pour aujourd’hui. Huit est la mesure, la mesure d’un temps dansant. Dans et sans. Dans moi sans moi. En toi sans toi. Toi et moi. Sens-moi. Sans moi, c’est supportable ? Et cent moi peut être plus ? Ça m’amuse. Âme qui use la généreuse pression. Presse le pas, le mouvement qui s’étend des mots au corps. C’est ça que tu aperçois ; l’étendue des corps qui s’apprivoisent.

Et si on chutait comme ça ? Chute qui est inconstant. Tout comme maintenant. Maintenant comme avant. Elle est partie hier, ma raison et elle. Pleine d’un P d’un P et d’un S qui s’entrecroisent, se tissent et se rassurent. Ça colle aux yeux. Donc qu’est-ce qui décolle mise à part les nuages et les chagrins ? Ca tourne, à nouveau. Dans un autre sens un sens qui rentre dans une bouteille d’eau pétillante. Une eau verticale. Vertigineusement. Excessivement. Abusivement. Exagérément mes doigts articulent, ils prononcent, ils hachent, ils expulsent ce que j’ai envie de dire mais que j’écris car, à travers les yeux je chuchote au moins à quelqu’un. Mais.

Mais c’est honoraire cet horaire réduit durant les vacances d’été. Sevrage mais. Mais sevrage qui n’est pas si sage quand. Quand. Quand.

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