Le 10 juin 2015

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Fatalement. En attendant l’orage. Ne tardez pas trop. 1 + 1 font 2 et 2 – 1 font 1, j’en choisirais un. De 1 à 10. De un. De dix. Pensable et pensif. Indispensable est le fugitif. Le plus pensif, quand on y pense, on pense à l’indice. A l’un des dix.
Oui ça prend. Oui ça sert. Oui ça vient.
Mes hanches Monsieur ne regrette rien. Mes hanches Monsieur ne renoncent à rien.

« Oh le grand air. Tournez le vent la dune à l’envers. Tournez le ciel et tournez la terre. Tournez tournez le grand air »

Je m’allonge. Je suis en bordure. Je suis dans la commissure. Comme à mi-sûre de lui. Comme ami sur de. En bordure. Je suis en bordure. Je m’allonge dans cet instant ou je pourrais chuter. Rien n’est stable. Rien n’est assuré. Je m’allonge sur cet élan qui m’entraîne. S’entraîne à qui tout va bien. Ça ira. Je m’allonge sur l’incandescence. L’incandescence ou rien.
Je mélange. Je mélange mon sommeil à un autre sommeil. C’est si bon d’emmêler son sommeil. Son sommeil. En somme. En éveil. Mais à deux, ce n’est pas pareil.

« Oh le grand air. Tournez le vent la dune à l’envers. Tournez le ciel et tournez la terre. Tournez tournez le grand air »

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