Le 7 avril 2015

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Si tu savais à quel point ce con bat dans ma tête. Si tu savais à quel point ce combat fini par disparaître. Si tu savais à quel point ce qu’on bat fini un jour d’être. Douche chaude, d’où chaudement ma lucidité fume jusqu’à me brûler les yeux.
C’est une simple planche en bois devant un écran qui remet ce soir les choses à plat. C’est à plat qu’on fait la planche et les choses sont si simple lorsqu’on les boit. Droite, comme elle, c’est une relation sans relief. Des « re » qui se lient aux fesses, au festin des menteurs je lève mon verre car vers eux je luis et c’est sans lui que je vais vers eux. Ces œufs qui à Pâques éclos et clôt cette histoire pour qu’un pas se fasse vers l’eugénisme d’un idéal. Ça butte et je butte vulgairement le moindre peut être qui hésite et n’avance pas. A quand les grandes folies qui plaisent aux gens béats? Tu crois que mes jambes ne plaisent pas? Détrompes-toi, mes jambes plaisent et gens qui plaisent courent mon quotidien. Ils marchent comme les miennes, fines et finement avancent mais jamais ne reculent devant la stagnation d’un pas qui boite. Boire une nouvelle eau n’engendre ni eux, ni moi mais là, la raison déraisonne et résonne alors ce que les gens me disent et ce que je finis par voir de toi. J’ai été bête de sauter de toit en toit sans jamais toucher le sol de peur de me salir les pieds car, c’est dans la vérité des gestes qui de toi à toi remplace la toison des toits et des toi qui se trouvent au-dessus des têtes qui se taisent car tu es comme tu es et pour moi ça ne veut rien dire, sans fait, s’en fait les humeurs et s’en défait aussi les heures qui perdues de toi à moi font la planche sans rien ne vouloir dire.

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