Le 31 janvier 2015

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Venons-en aux mains. Aux mains gauches, aux mains droites, au jeu de main, au jeu de vilain. Accordez-la moi. Quoi donc?
La vôtre. A la main, à main, à main armée, Hauts les mains!
A main levée, à main nue. Je vous ai.
En main, en main heureuse, malheureuse, en main légère et lourde.
Avoir ou tenir en main, une affaire, un ventre. Changer de main, coup de main, main libre ou liée. Changer demain et de main car, troisième main, non merci comme un coup, un coup de main oui mais en main propre seulement.
Je m’y tiens, de longue main. De main de maître, de mètre en mètre et mettre de main en main. Demander non la main et après tout si, si pour une fois j’étais de première main? Puisque des deux mains, dès demain je donne et prête ma main à celui qui en sous main en viendra aux siennes et finalement, en bonnes mains, en main, en homme de main ou mains vides mettra la dernière main à ce quelque chose, à l’ouvrage, à la pâte pour enfin mettre la main sur ce besoin d’être surprise.
Je mets ma main au feu que ce dernier n’ira pas de main morte lorsque enfin il passera la main sur sa fierté, ses peurs, il y a passera la main dans le dos à des fins intéressées car, personne ne perd ou garde la main dans cette histoire qui prend en main et qui au bout du compte et au fil des jours se fait la main sur rien. On m’a dit que tu étais du genre à te salir les mains et que c’est sous celles-ci que je suis tombées. C’est main courante ou je me trompe?
Ton comportement me laisse croire que tu es une petite main ou que tu es en arrière de la tienne, le galop te fait donc si peur? Jouons à mains chaudes, à mains pleines.
Mais demain tenant sur le bout des doigts, ma vie est à un moment charnière.
Mes deux mains tenant.
Maintenant.
Le moment charnière.
Le mot ment.
Char.
Nie.
Hier.

Photo: Jeanne Chevalier

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