Le 22 novembre 2014

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Le glissement remonte ses manches. La limite attache son défi à la broche, à la beauté éphémère des prises de connaissance  d’un corps estival, fragile, hésitant, suspendu entre le frissonnement d’une floraison automnale et l’agonie d’une rigueur. Un moment sans nuit ni ombre.

Évanouissement et frémissement ponctuent cet attachement intime où le désir circule sans se dire.

La griserie se cache dans une feuille morte, un voyage dans une caisse à savon.

Ma chair pas si chère  gagne en épaisseur, il m’est aujourd’hui impossible de donner un vrai dénouement humain à notre histoire d’amour.

Un faux-plan même très faux peut s’avérer de toute justesse lorsque prend forme la fin. Lorsque la faim prend formes sur un ventre qui n’est pas le sien. La lèvre peinte flottant  au vent, dévalait un homme qui ne refusait  pas de laisser arriver les bondissants d’un risque en habit de velours qui touchait l’énergie frivolement enveloppée dans son manteau.

« Il n’a qu’à m’aimer comme il voudra » témoignage d’une forte sympathie entre un elle sans lui, s’en luit au loin un elle. Un L, une figure assise, le dos bien droit. Droit dans le m’il? C’est à l’éloge des fautes que je frotte mon allumette?

Pourquoi veux-tu que ça rime?

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