Le 03 novembre 2014

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J’écoute les hanches respirer. J’alourdis la masse avec mes questions. Les prétendants prétendent alors que les avances se comptent à la moustache. L’émerveillement d’un tronc sans feuille n’a pas de sens quand le goût que l’on mange est autre. Le pantalon est court lorsque je le croise déboutonnant un trottoir et remontant sa braguette et les escaliers de la bibliothèque. La démarche pointillante porte un sac coloré.
Le fantasme muet semble pleuvoir comme un pas captivé qui nous échappe des mains. Et tu es là puis plus et je t’emmène et t’emmerde là où tu veux.
La roulette s’arrête quand bon lui semble sur mon coeur qui dégringole sur une veste trop grande. Si tu savais comme il m’est possible de me détacher, de lancer les dés ailleurs là où les tâches pourront se voir. Le dé tâche même la certitude la plus carrée qui roule pourtant sur ses angles pour ne pas risquer de se cogner. Maladroite prétention de penser que je reste là alors que le « la » est on ne peut plus féminin et que celui-ci est convoitée par de nombreux il. Le bocal s’est renversé, plus rien ne tourne en rond et en dérision, même pas la farce la plus légère.
Ce il m’intrigue, ce il si féminin qu’il en parait faux. Faut-il pour autant et du tant au pour, faut-il vraiment? J’en doute.
Le besoin est séparé et sujet au changement et à l’alternance et c’est précisément cela qui paraît infidèle et inconstant dans la chronique courte d’un lundi de novembre que les marrons réchauffent sans marron. Ceci est une illusion sans intention ni attention mais attend si on… si on… ricoche comme un ricochet. Un ri l’autre coche et au final ça tombe du nez car le début de l’hiver le fait couler ainsi que les obsessions et on ne se fait que de vagues idées sur ce lui.

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