Le 20 octobre 2014

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Derrière la fenêtre, une conversation prise au piège. Des problèmes d’amour emprisonnés . Ca craque sur une rupture et une noisette enrobée d’un non-faire et de chocolat. Le bonheur est à côté d’un plateau de fruits, il est sur feuille et table basse.

La fumée d’une cigarette cogne contre le reflet de deux femmes; l’une lignée de dos et l’autre de face et au carré.

Et ça chantonne ce que l’on n’entend pas. Paroles protégées par la lumières des intérieurs. Extérieur comme la nuit qui n’a pas le droit de rentrer. L’intimité est maniaque et la gestuelle boit du champagne.

Et j’entends « mets-tu? » un tu sans mort mais mordre l’été qui se fait pâle, qui se fatigue. C’est une journée à même, à même les voix. Libres les mots et les maux déforment ce qui prend forme et entre en main, montre en main, montre enfin ou déjà l’acharnement d’avoir atteint un premier but.

Ce qui avant et derrière mûri régressivement, progressivement, agressivement transformé en un jamais qui germe en un livre fin. Fin d’un mois passé, pas si clair pour moi non plus. De l’oublié attrapait à l’oublié des parties de cour flottaient.

A l’œil.

A fleur.

Engendrant des six à six. Des si à si. Des syllabes. Des si quand même.

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