Le 14 octobre 2014

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Je n’ai rien à dire et ça m’énerve. Et ça prend le souffle et ça suffoque. L’été se fait pâle et les feuilles rougissent des nouveaux béguins. Brun est l’homme en équilibre sur un regard attentif, une illusion pendue à la lèvre gauche. La vraisemblance, quelque chose d’aléatoire. Quand la méfiance surprenante et le muscle se font vertige.
Dans les espaces d’extrême intimité, tout me paraît loin. Le réel est en proie au possible. Il effrange l’inattendu. Tout se délivre de la menace du possible.
Patientez avec cette courtoisie administrative. La liberté s’écarte avec les doigts. Ca tourne même quand rien ne bouge, dans le vide, juste au cas où.
Je m’endors d’un sommeil sans rêve, je n’attends plus rien.
J’ai perdu la conscience, la mémoire et mon calme.  La conscience est donc constitutive d’une dualité, d’une expérience ordinaire. La transcendance de l’égo.

« Laisser le hasard guider une esthétique qui se croît banale » J’entends des regards, ils me parlent parfois. L’homme assis est en proie à l’indétermination. Irréductible. Pas besoin d’attendre quelque chose pour attendre, il n’est qu’une occasion. La condition première. Le corps habillé par le désir qui se capuche. On entoure d’images l’acharnement qui capte le vivant. On crie, on étrangle l’énervement. Le pressentiment s’hydrate pour mieux glisser sur les possibilités. Les chances subissent un attouchement.  Les thèmes se manipulent. L’ennui se démaquille et tout est possible. Balance, balancier du désir sans manque et de l’ennui de posséder. Mélancolie.
Traité de la banalité qui me fait dire que ce qui se cache finit toujours par être trouvé.

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