Le 23 septembre 2014

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Une histoire d’amour est d’autant plus significative si elle tient tête à l’épreuve du temps, l’exercice du recul, le deuxième regard. Peur: La boule au ventre transpire le chaud et le froid tandis que les mains moites traduisent l’intensité à travers le mouvement d’une balançoire. Le courage est une nature morte que la splendeur dramatique des fins de journées lance comme des coups de pinceaux invisibles. On naît tous d’un fond neutre, une plume dans les cheveux en guise de condition, c’est tout. La fuite se dessine à même le sol, sur une crainte en grand format. Écho aux folies que le corps place au centre. Contrepoids des jours heureux. La tension. Elle se tend si on. Le temps si on s’y tend. Si. On s’entend. Tant que l’on s’y sent. Attention! Attends si, le double jeu ou vision fantôme. Liberté sous contrainte. Contre un. Face A. Dos A Z, danse, fée des images sonores. La radicalité sensuelle chante en position stable d’une voix limpide entre les extrêmes. Le corps, outil de transmission où l’épaississement du souvenir d’un homme fait tambour. Tu m’entends? Tout ira bien! C’est tout, c’est rien, c’est quelque chose pour commencer pour recommencer. Un rendez-vous, des images longues à la parole vive alors que mes jambes tombent en lampadaire, mes pieds en ampoule éclairent un parc pour que tu reviennes car, on verra, j’ai peur aussi. Mon obstination en bande sonore sur un film creux, sur le démantèlement du cœur. Dément tel ment le cœur. Tellement, le cœur dément, absurde, aliéné, convulsif. Faux! Il faut chercher l’or du temps car, il n’y a pas d’intérêt sans peur n’y de peur sans intérêt.

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