Le 16 septembre 2014

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Au rendez-vous absent, le dégoût s’avale comme une pelote de laine. L’immaturité, chasseuse de nuages, laisse s’envoler tous ces mois d’attente dans un ciel bleuté par l’été. Simple va-et-vient sillonné par des chevilles en fer forgé. Hauts et perchés les courants d’air frais font circuler l’absence des présences non justifiées. Le vent s’enferme dans une tête au carré. Vouloir les avant les que sais-je les après mais maintenant est bien loin des jours précédent. Quatre mois sans nouvelle, ritournelle d’illusions qui finissent en écœurement et à la poubelle. J’avoue j’en ai bavé, pas vous. Avant d’avoir eu vent de vous et de l’amour. Tout fout le camps, la javanaise, l’intuition, tout ce que j’aurais voulu te dire. Tous les hier s’évadent. Je ferme les volets, mon cœur et mes yeux parce que la mise en apnée empêche à mes tripes de respirer. L’apesanteur de te revoir s’est troqué contre la pesanteur d’un au revoir.

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