Le 22 juillet 2014

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La variation hormonale parle des mains, elle se fait comprendre à travers la bipolarité d’une posture ou d’un regard.

Sauter à l’élastique pour n’atterrir nulle part. Faire un plongeon dans la boîte crânienne qui nous fait tanguer dans les malentendus.

La nuit ment. Elle fait la cour aux questionnements, elle n’y voit pas clair.

La crise d’angoisse est couchée sur un matelas gonflable. La confiance a le mascara coulant et les larmes en expansion. Tout va bien. Le sol est droit et malgré les pleurs d’un ponton, la mer engloutit toutes preuves de laisser aller.

La musique manque de souffle, elle sort par les vitres pour s’échapper et pour laisser place à l’écho d’une barque en attente.

Le bateau ivre, ivre comme le vent.

La chaleur soulève le corps et les humeurs qui tassent parfois le moral. Et les prochains naufrages nous font voir plus au large l’étendue des fatigues et des réveils. Alors on rit.

L’amour porte du rouge à lèvres. Le sourire est dans le sac. La légèreté porte une marinière et un short court. La beauté montre ses cuisses. L’amitié prend la ligne 12 direction l’île aux maisons colorées où tous les soucis restent au port.

La raison a la gorge sèche. Le soutien fait des culbutes grâce à l’une ou l’autre mais ça tourne et ça navigue dans les eaux calmes ou colériques. La tête est lourde fasse au présent qui manque de lourdeur, il s’accroche au pendule qui manque de poids pour rassurer et tourner à gauche ou à droite. La réalité a le cul entre un oui et un non.

Et on saute quand même car, il y a toujours un fond, une limite à la persévérance.

L’égo se troque contre un message ou des vidéos sans réponse. L’été au féminin prend le soleil et des risques et, on est vivant c’est donc maintenant que l’on cherche le frisson.

A vous.

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