Le 15 mai 2014

woodman-2

Goutte à goutte en tête-à-tête qui se cherche pour un oui ou pour un non. Le florilège d’une idée conçue qui ne tient que sur la tige du désir aussi droit que l’envie qui courbe selon le climat indécis.

Arrêt sur la lecture des corps qui vise à se comprendre et à s’atteindre le temps d’un « rien », j’entends rien comme j’entends sans artifice juste des ressentis aussi implicites soient-ils à mesure que le rien devient quelque chose. Le toucher rapproche de l’art abstrait, la spontanéité fait écho comme une déclaration. La découverte sans attache extérieure s’écosse comme un saut dans le vide à la recherche de l’adrénaline.

L’intérêt est susceptible de déclencher une querelle d’attentions. L’explication du sens sera le moteur du dialogue et de l’intrigue des rapports humains. Il suffirait de découper les séquences, les actes mais aucune remarque sur les personnages, aucune attente, juste un F et un H qui ont décidé de se voir et de s’éprendre par la curiosité.

Double enjeu, double je dans sa beauté lunatique et changeante. Ses traits s’éclaircissent au son de la lumière. Les doigts comme la miroir du corps, en déséquilibre sur les cordes d’une guitare. La mélodie comme une atmosphère duveteuse où l’ouïe se roule. Les détails de son visage se réveillent à la lumière du jour. Caractéristiques solaires qui somnolent lorsque le soleil tire sa révérence et que la nuit laisse place à l’imprécision. La pupille bipolaire faiblit entre le bleu et le noisette. Les tâches de rousseur s’exaltent et hissent la droiture des traits comme un filet. Le face amène à la fainéantise tandis que le profil à l’intrigue. Paranoïa d’une logique esthétique qui peine à se mettre en accord. L’observation dupe le sifflement et celui-ci fait danser la poussière.

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