Le 24 mars 2014

Tati écriture

De quelle couleur était les dimanches de ton enfance ?

Je n’ai pas de souvenirs colorés mais plutôt lumineux. Le soleil qui passe à travers la vitre de la véranda de mes grands-parents.

Des lumières douces. Un dimanche c’est un pull blanc.

 

Tes fins de semaine sont-elles festives ?

Non, pas la plupart du temps. Un recueillement sur la semaine. Une décompression. Une fin plutôt paisible. Prendre du temps.

 

Le 7è jour est-il actif ou passif ?

Actif, lumineux et serein.

 

Si dimanche dernier était à refaire, que changerais-tu ?

Je n’en ai aucun souvenir, signe que c’était plutôt bien.

 

Le lieu où aller le dimanche ?

Une petite terrasse à l’ombre. Un banc, un endroit où marcher.

Un intérieur serein, doux et sécurisant. Un endroit duveteux.

 

Un paysage où se ressourcer le dimanche ?

Un endroit accessible mais où personne n’aurait l’idée d’aller. Un paysage peu connu et surtout pas un lieu de passage. Je pense à un lieu dans la nature comme un sentier.

 

L’objet dominical par excellence ?

Un journal acheté en kiosque. Le journal du dimanche.

 

Le repas du dimanche ?

Quelque chose de coloré et léger.

 

Quelle musique pour un dimanche ?

De la musique qui t’obligerait à prendre le temps de l’écouter. Une musique présente. Une musique qui marque l’arrêt.

 

L’odeur d’un dimanche ?

Le parfum d’une crème. L’odeur d’une infusion. Une odeur embaumante qui donne le ton de la suite de la journée, une odeur positive.

 

Quel est le vêtement idéal pour un dimanche ?

Un vêtement plus confortable que d’habitude, moins apprêté.

 

Le film du dimanche ?

Un film au cinéma à partager avec des amis.

 

La phrase du dimanche ?

« A partir du moment où tu peux envisager le dimanche comme un cadeau fait à toi-même, ce n’est plus un jour comme un autre ou un jour qui demande de l’effort ; il prend de la valeur. Tu n’as plus envie de le gaspiller, il est essentiel. »

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