Le 16 octobre 2013

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Les journées depuis ont la démarche poétisante mais les contraires exigent l’effort comme une fascination à tout initial.

L’homme approximatif témoigne d’une démolition des habitudes.

L’étroit à la cravate bien trop serré et l’indulgence ne porte pas de culotte.

Parfois on se couvre d’une autre langue comme une histoire de verre que le moindre geste maladroit pourrait briser. C’est une séduction qui marche grâce à la subtilité des mots et même quand les objets côtoient les sensations en guise de consolation, je tends à basculer.

Trace légère derrière leur sens à peine de sens.

Ma tête inondée de pluie a les idées qui coulent tandis que mon envie qu’il me serre est lourde d’un couvercle et tente à bouillonner.

Mes nerfs accroupis sur leurs muscles ont à présent des jambes en papier froissé. Froissement qui lave son lit et emporte avec lui des regards traînés.

Je visse le frôlement de la boutonnière des vibrations.

Inquiète sévérité des douceurs nonchalantes. J’essaie de lui parler en langage de sourcils étonnés.

Sans raison et aussi sec qu’un verre d’eau l’accompagnement savoureux d’une mélodie pense et crie des fruits légers qui tissent sans regret l’odeur d’un clafoutis qui mangé d’un tiers laisse un arrière goût de complicité.

Comment te dire que ton cou angoisse et que personne ne bouge, qu’on entend l’heure se frayer comme le vol d’une mouche et que mes mâchoires serrent les minutes que la gare épaissit de jeux de sifflets. Voilà.

J’écris des mots que je choisis je cache tout derrière ceux-ci derrière ces lettres aux épaules aussi larges qu’un M.

Amas d’échos de conscience dans une volonté transportable par les inflexions des figures féminines.

Tu balances avec une valse en guise de tête te mouvant dans les à-peu-près des ronds qui se trouvent sous les points de suspension que forme l’excès de mon déséquilibre.

Lèche le fruit tu verras qu’à l’intérieur se cache la douceur de l’amertume.

J’éclate le fourmillement des bulles. Le mauvais temps tire la draperie du froid. Le chaud se retrouve couché au sol le ventre en l’air et le soleil enfile ses chaussons.

Je me vide devant tes poches retournées. Prends soin de moi je me suis trop longtemps accommodée à la serrure du vide. Le sourire roussi d’une maladie ridée me pince parfois encore le nez malgré le choix de ma nouvelle odeur.

La confession des amours a la tête toute petite face au corps à la nappe oppressante.

L’amour est-il une nécessité de poussiéreuse légende ?

Sache que j’ai exténué mon adolescence et qu’elle ne sait plus comment se réveiller. Je vouvoie le présent alors que d’autres le tutoient. J’ignore si je l’aime. J’ai besoin d’une raison rassurante.

Mordu est le flan de mon courage mes initiatives sont édentées.

Déshabille ma passivité mes intentions sont déjà nues.

Je rougis. Rougis-tu ?

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