Le 11 octobre 2013

2013-10-11 15.01.53

Le manque m’inspire mais l’inspiration n’est pas en manque. Je suis une funambule en équilibre sur les lignes de sa marinière. Je tourne autour de son torse, carrure meublée comme une armoire.

Il pianote de ses doigts écorchés sur le fil de mes journées. Je tourne en rond. Rond de jambe silencieux qui laisse juste un entre-chat d’odeurs. Un grand jeté de vagues allusions. Ballet de l’évident et du caché.

Courtiser d’un baisement de main. Souffler le désordre par une initiative malhonnête. Le trac a les ongles plantés dans la peau de l’oubli et celui-ci à tendance à perdre la mémoire. La vérité donne à penser. Vers irrités par des rîmes endommagées. Les possibilités font de la bicyclette, les certitudes perdent les pédales. Et d’aventure en aventure. De train en train. De port en port. De… Porte apporte le mystère qui derrière sa verticalité pique du nez face à la moutarde sentimentale d’un baiser oublié.

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