Le 7 septembre 2013

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Parfois un délicat soupçon caresse l’esprit et laisse un être impatient, une femme aux abois. On retient le clin d’œil que l’on a cru percevoir. L’attente nous mène par le bout du nez.

Une femme somnolente d’ici et d’avant, alimente en toutes subtilités un désordre orchestré.

Femme d’un soir de septembre convoite l’innommable qui peine à arriver.

Un moment qui déshabille la vie se fraie un passage et se confie en toute impudeur.

Parfois je danse avec l’ombre d’une chance, une nuit moite et puis je pense, comme une ivresse désirée attend le soir pour s’enivrer.

 

Je vous ai vu me dévisager, envisagez-vous de me sauver ?

Entre vous et mes « si » éventés, moi le buvard à l’ennui dévié.

Je vous en veux vous m’avez vu nue, livrée le ventre et l’ivresse en plus…

 

Alors, racontez-moi vous yeux rieurs, votre moustache et vos quelque cheveux blancs.

 

Sinon, je ne suis que la la la la… La fille de l’après-midi.

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