Le 11 juin 2013

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Le soleil me rend jolie, il pianote sur mes humeurs des mélodies positives en une note de nuages mineure. Assuré par un climat sans gène, désinvolte d’une couleur au franc-parler, il offre sa courtoisie au mois de juin si juvénile qu’il en a encore la bouche faite de lait. L’espérance des pommettes saillantes d’un juillet amoureux et gai réjouit les plus optimistes.

 

Inventez quitte à vous salir des coincïdences elles sont toujours plus attrayantes que les circonstances.

 

Rattraper au vol les mots qui bullaient sur ses lèvres, comme si chaque détail que je pouvais capturer de lui me prenait en écharpe. On ne fait que se croiser comme les rapports imprécis entre les gens, entre un nous imaginaire qui à la moindre occasion se faufile entre nos jambes pour ne nous laisser qu’un vague courant d’air. C’est étrange comme la peur est toujours riche en mots nus, en idées fortes et qu’elle fait parfois crever le désir le plus concret la langue sèche et râpeuse.

Tout commence par se bâtir dans les pensées et que faire de nos pensées à part les mener au bal ?

Un désir sans convictions fait l’amour à l’attente.

Il a la silhouette propre et la beauté au bout de langue, une beauté soupçonnée qu’il est impossible d’extirper. Ses traits francs amènent à son corps tout sa force de gravité.

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