Le 27 février 2013

DSC01480

Méfiante, je préfère garder mon manteau face à la vie.

Confiants, certains laissent celle-ci les prendre sous son bonnet.

L’esprit fait son pyjama, il se met au vert, il se met à jour « esprit sain dans un corps sain ».

Les amours de printemps nous tombent sur le paletot tandis que le froid de l’hiver me fait faire des noeuds avec les genoux, je m’emmêle, mon emmerdement porte des rallonges.

On court, on se presse, on arrive dans un mouchoir, un mouchoir serré, les mains dans les poches.

Il arrive que les pensées négatives prennent le dessus et taillent un costard aux positives ruinant ainsi la réputation de la tranquillité.

Je désosse le sac, je vide le mien. Je suis un sac d’os, un sac de noeuds, un sac d’embrouilles. Je mets les bons jours dans le même sac que les mauvais mais justement, parfois, je me fais « prendre la main dans le sac » comme on dit et puis après… tant pis, les jeux sont faits, l’affaire est dedans.

L’impondérable en a encore dans les chaussettes.

En grandissant on retourne sa veste au sujet du couple, il suffit d’une brève rencontre pour nous donner à nouveau l’envie de tricoter des gambettes.

Les années passent, les fils s’emmêlent, la pelote dégringole ; Padam Padam, je lui coince le nez, son long nez de menteur, menteur comme un soutif rembourré qui soutient ses idées obscènes, je lui remonte les bretelles et lui fait comprendre que je suis loin d’être une sous-tasse et qu’il ferait mieux de se tenir à carreaux car cette année, la ligne est à la mode.

« Regarde-moi, je suis montée sur spaghettis !»

Bref, la vie nous mouille et j’ouvre mon parapluie. Elle s’habille d’une peau de vache mais l’habit ne fait pas le moine, ça tombe bien, je suis pantouflarde, je ne m’habille pas.

Entre elle et moi, qui porte la culotte ?

Publicités