Paris, le 3 octobre 2012

Vendredi, la jupe plissée, dégustait un feu follet.

L’éloge de la folie comme une ironie de la chose glissait dans un lac fumant.

En mars, elles portent des gants qui cachent leur jeu.

Je pense comme une fille soulève sa robe.

La bandoulière d’un sac ridé aime cultiver la révolution des potirons.

La poésie aigre-douce porte des flacons sombres sur les cils.

Le coup de soleil à les sourcils XXL à l’aube de l’été.

Les verts tendres et les mauves douillets rosissent de plaisir de la fraîcheur d’un rendez-vous avec l’homme noir.

L’influence la plus renversante se sert de son apparence.

La gestuelle d’un mot change si on lui laisse pousser les ongles.

Au petit matin, l’humour s’emballe dans un sachet plastique.

La femme végétale déploie les fougères sur les silhouettes d’une forêt musicale.

Dans du cellophane, le printemps ne fait pas bon ménage avec le film alimentaire.

Raffiné, l’espoir fou mange du basilic.

La soirée en pantalon-bermuda rétrécit son tour de taille.

Au bout des doigts, l’angoisse grince des pneus.

Le taureau a un appétit de lion. Têtu comme un bélier il pique comme un scorpion et n’écoute pas le cancer car, c’est une balance. Méfiance, il est gémeaux donc non vierge de trahison.

Publicités