Venise, le 23 août 2012

Quand l’être devient attribut du sujet, que les gestes aussi grammaticaux soient-ils le pousse à une analyse plus concrète.

Quand les mots d’amour COI sont bien moins engageant qu’une déclaration COD.

Quand le verbe « aime », noyau de la phrase perd son pronom personnel, que de « je » -je t’aime- il devient « tu » -tu m’aimes?-

Quand l’interrogation perd la tête et devient aussi droite qu’une exclamation.

Quand vient le moment de faire le point sur le « il ».

Quand « mon amour », groupe nominal composé d’un déterminant et d’un nom est épris d’un groupe adjectival comme « bel homme », souvenir épithète, souvenir qualificatif.

Quand la tête est composée.

Quand le complément de phrase est mal à l’aise, qu’il ne trouve pas sa place, qu’il avance à reculons, que de demain il passe à aujourd’hui et met finalement les chaussettes d’hier.

Quand vient la concordance des temps : Comment? Quand ? Pourquoi ? Maintenant ?

Quand au début, « il » ne payait pas de mine et que pourtant son arbre syntagmatique est devenu des plus complexes.

Quand : Conjonction de coordination. Lorsque, dans le temps que.

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