Verona, le 12 août 2012

L’opéra dramatique maîtrisant la scène de sa longue chevelure sombre. Ici, la blondeur n’est pas à la hauteur.

La voix cambre son dos. Profondes inspirations d’un appel vorace, plein, tout en forme, lourd et imposant.

L’écho fait des ronds de jambes, de larges cercles élégants et gracieux.

Développé, le timbre s’étire de tout son long, sa souplesse nous tire les larmes et nous laisse bouche bée.

Le talent à la bague aux doigts, les souvenirs portent une traîne.

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